L’HOMMAGE DE MADAME SIMONE EHIVET GBAGBO À PAUL DOKOUI

 » J’aimerais saluer tous les parents et tous les enfants de POL DOKOUI ici présents. J’étais encore en prison quand j’ai appris la nouvelle du décès de POL DOKOUI. Mais il y a de cela un mois que j’avais reçu son épouse à l’école de gendarmerie. Nous avons beaucoup parlé de son mari, de la Côte d’Ivoire. Et elle me disait que c’était difficile pour son mari qui se battait contre la mort. Et voilà le jour ou on m’annonce la mort de POL alors que j’avais la ferme assurance qu’il se rétablira. Et voilà, comme on le dit le Seigneur a donné, le Seigneur a repris.

Les enfants Yako, Yako, Yako.
Le POL que j’ai connu était un homme simple sans complication dans sa vie. Il aimait GBAGBO , il admirait GBAGBO. Il aimait REINE qu’il considérait comme la plus belle femme de Côte d’Ivoire.

Il aimait la Côte d’Ivoire et soutenait la Côte d’Ivoire. Il se battait pour la Côte d’Ivoire. Jusqu’au bout quand on l’a chassé du bâtiment, il est resté ferme. Il m’a amené chez lui dans son village.

Quand vous êtes chez lui on voit le Libéria. POL DOKOUI était un homme battant. Le fait qu’il se soit battu jusqu’au bout nous donne le devoir de continuer jusqu’au bout. Ses enfants et sa femme nous regardent et si nous n’allons pas jusqu’au bout c’est comme si nous avons gâté la vie de son mari. Que Dieu nous fortifie aussi à aller jusqu’au bout et je sais que nous irons jusqu’au bout. Et ce jour là je sais que POL DOKOUI sera avec nous joyeux, jovial.
Que Dieu nous bénisse.

Simone Gbagbo »