FIF – AFFAIRE DIDIER DROGBA : LES VÉRITÉS DU MAGISTRAT GRAH ANGE OLIVIER A CYRIL DOMORAUD

Voici mon point de vue dans cette affaire Didier Drogba et l’AFI :

“Je m’autorise à faire observer aux dirigeants de l’AFI, qu’en tant que Groupement d’Intérêt, à l’image des groupements d’intérêt économique, ils ont juridiquement et moralement pour objet d’agir dans l’intérêt de chacun de ses membres. En tant que tel, il est contraire à son objet, de parrainer en présence de la candidature de l’un d’entre eux, celle d’une personne étrangère au groupement. Le motif invoqué est inopérant surtout qu’il ne lui est pas reproché de ne pas s’acquitter de ses cotisations.
Les absences au réunion doivent être réglées conformément aux règles disciplinaire internes et l’absence de réaction devant ces manquements marque la défaillance des organes dirigeants. En aucun cas, ces absences ne peuvent justifier des décisions contraires à l’objet du GI.

La qualité des relations personnelles des dirigeants du GI avec le candidat issu de ses rangs et avec le tiers bénéficiant de la décision illégale ne saurait avoir un impact sur leurs obligations statutaires. Quel que soit le moment où le membre a exprimé sa volonté de se porter candidat, sa candidature eu égard à l’objet des GI prime automatiquement sur celle du tiers, tant qu’elle intervient avant que l’organisation n’ait déjà pris la décision collective de parrainer un non-membre. Le fait que le membre de l’association approché “trois ans” plus tôt pour présenter sa candidature à la FiF avait décliné l’offre, ne lui fait en aucun cas perdre les droits qui sont rattachés à sa qualité de membre du GI.

Le Président de l’AFI, Cyril Domoraud fait preuve dans l’affaire Didier Drogba d’une méconnaissance condamnable de l’objet de l’organisation qu’il dirige susceptible de justifier sa destitution. Il prend les promesses que lui et certains membres de son bureau ont faites à titre personnel comme supérieur aux obligations nées de la nature de l’organisation qu’il dirige.

Par ailleurs la donation de 10 millions reçue de la part de Monsieur Idriss Diallo, combinée à la décision illégale de le soutenir vient assombrir le tableau car elle s’analyse au sens du droit pénal a de la corruption et à de l’achat de conscience. S’il est établi en plus que les statuts on été frauduleusement modifiés. Cela revelerait de la part du candidat Idriss Diallo des pratiques illégales et immorales de nature à justifier l’invalidation de sa candidature qui ne peut prétendre diriger une organisation évoluant dans un environnement aussi délicat que la FIF avec de telles méthodes”

Source: page officielle GRAH ANGE OLIVIER